Psychologie
Le biais de confirmation, ou l'art de ne jamais se contredire
Nous ne cherchons pas à savoir si nous avons raison, mais des raisons de le penser. Comment ce mécanisme fonctionne, et ce qu'on peut raisonnablement y faire.
1 min de lecture
Article de démonstration — remplacez ce texte par votre propre contenu.
Face à une information qui contredit ce que nous pensons, notre première réaction n’est pas de réviser notre position : c’est de chercher ce qui cloche dans l’information.
Un mécanisme économique, pas une faiblesse morale
Réexaminer chaque croyance à chaque nouvelle donnée serait épuisant. Filtrer permet d’avancer. Le coût apparaît quand l’enjeu est important et que le filtre continue de tourner sans qu’on s’en aperçoive.
Où il se voit le plus
- Dans les débats où chacun sort déjà convaincu.
- Dans les diagnostics posés trop tôt, qu’on défend ensuite au lieu de les tester.
- Dans la lecture des données : on retient l’étude qui va dans notre sens et on oublie les autres.
Ce qui aide un peu
Se demander explicitement qu’est-ce qui me ferait changer d’avis ? avant de chercher des arguments. La question ne supprime pas le biais — rien ne le supprime — mais elle rend son fonctionnement visible, ce qui est déjà beaucoup.
Sources à compléter.